jeudi 3 mars 2011

Vieille canaille


Alors qu'il est tard et que j'écoute la nuit Gainsbourg sur RTL, je me souviens avoir croisé Gainsbarre en 88 dans les rues de Toulouse, l'après-midi précédant son concert au Palais des Sports. Je devais avoir 16 ans à l'époque. J'ai le souvenir d'un vieux poivrot qui faisait le con dans la rue. Si le personnage que l'on voyait brûler des billets de 50 sacs à la télé m'a toujours laissé indifférent, l'artiste lui, m'a profondément marqué.
Rien de nouveau sous le soleil, surtout en cette nuit du 3 mars, mais quand même, mon premier grand souvenir de Gainsbourg reste l'album Reggae "aux armes etc" avec son Lola Rastacouère et son fameux passage basse-batterie.
J'ai ensuite bifurqué sur l'homme à tête de chou et sa sombre histoire de Marylou-guitare-rock-à-deux-jacks. Par contre, j'ai mis longtemps à apprécier "Melody Nelson". Aujourd'hui j'essaie de répéter les rythmiques de l'excellent batteur anglais qui, d'ailleurs, ne devait certainement pas savoir à quel point il allait être samplé une vingtaine d'années plus tard. Tout ça pour dire qu'il me manque vachement le petit Lucien Ginsburg.

1 commentaire:

  1. 2 émotions qui se croisent,
    à presque un an d'écart,
    la source en est toujours gainsbarre

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