samedi 31 octobre 2009

soirée sympa

Ayant été lâchement abandonné par Fiso qui a prétexté une réunion de famille, j'ai décidé de rencontré Stéphanie avec qui j'étais en contact via Net Club. Nous n'avions échangé que quelques messages, mais je me suis laissé tenter (et en plus le TFC jouait ce soir contre l'OM et j'avais trop peur de regarder le match, comme d'habitude). RDV à Belleville à 20H30.
Et là, bonne surprise : Stéphanie est une très jolie blonde. Bon, un peu trop grande à mon goût (elle fait presque ma taille) mais une beauté simple, sans artifice.
Nous avons pris un verre en terrasse, avons discuté de nos vies et puis elle est rentrée chez elle, car elle avait mal au cou. La reverrai-je ? Ca je ne sais pas, mais cette mini soirée fut sympa. En plus, pour parachever le tout, le TFC et l'OM ont fait match nul. Que demande le peuple ?

vendredi 30 octobre 2009

Wahou


2000 personnes sont passées sur ce blog. Hallucinant. Public, je te remercie, tu es formidable. Continue à me rendre visite, j'adore ça. Je tâcherai d'écrire des choses un peu plus intéressantes, même si c'est pas gagné.

mercredi 28 octobre 2009

Quel punk je fais !


Voici encore un post hautement subversif après celui-ci. Eh oui Messieurs les censeurs, je vous dis crotte et j'affirme haut et fort mes convictions !
Il s'agit de savoir quels sont les deux seuls groupes punk que nous ayons connu en France. Eh bien moi, je dis sans la moindre vergogne ni crainte de représailles que les deux seuls groupes punk que l'Hexagone ait connu sont Trust et NTM.
Soit un groupe de Hard Rock et de Hip Hop. Voilà, c'est dit, je retourne manger un yaourt nature Monoprix! Yogurt is not Dead !!! Non mais !

mardi 27 octobre 2009

Auto-interview

Je suis dans mon quart d'heure mégalo, alors je m'auto-interviewe. Le principe : X ou Y ?

Prince ou Jackson ? Jackson. Si Prince est génial, il fait de la merde depuis plus de 20 ans, exception faite de Sexy MF.

Slip ou caleçon ? Rien.

Chien ou nain ? Nain.

Beatles ou Stones ? Beatles évidemment !

Droite ou gauche ? Gauche réaliste.

Marketing ou communication ? Com. Les gens du marketing sont trop tristes.

Noir ou blanc ? Métis.

Auguste ou clown blanc ? Clown triste.

Brunes, blondes ou rousses ? Peu importe, mais pas trop blondes néanmoins.

John Bonham ou Stewart Copeland ? Stewart sans hésitation. Bonham est certainement meilleur que Copeland, mais c'était hélas un fiefé enculé backstage.

Télé ou radio ? Radio, même si je n'écoute plus France Inter.

Boîte ou soirée ? Soirée. Mais faut que ça boive, que ça danse et que ça déconne. Bref, pas comme la dernière soirée en date.

Blacks ou blanches ? Blanches. C'est beaucoup plus exotique pour moi, vues mes origines.

Bière ou whisky ? Bièèèèèèèèèèèèèère.

Crêpe ou galette ? Crêpe, par la force des choses, car ici à Paris personne de sait faire les galettes.

Foot ou rugby ? Foot. Téfécé en tête.

lundi 26 octobre 2009

Pourquoi j'aime Dany Brillant


En voilà un post qui prend des risques en affirmant une opinion hautement engagée. Car oui M'sieurs Dames, j'aime Dany Brillant. Je dirais même que je le kiffe !
Pourquoi ? Eh bien parce qu'il a su redonner une élégance notariale à la Chanson Française. Il a également montré à plein de jeunes qu'ils pouvaient réussir, même ayant des yeux de cocker. Et, enfin, parce que ses chansons me filent la pêche. J'en veux pour preuve son dernier tube "On verra demain". Bravo Dany, t'es un King !

dimanche 25 octobre 2009

Pas dedans


Les soirées se suivent mais ne se ressemblent pas. Hier, vendredi, j'étais en compagnie de gens charmants et me suis éclaté. A l'inverse, ce soir, je suis resté une demi-heure à la soirée d'anniv de ma pote Angela. Pas cool de ma part. Mais le coeur n'y était pas. Je ne me sentais pas à l'aise. La soirée était pleine de branchés, je connaissais peu de monde, et il faut croire que je n'avais pas la tête à la fête. Ou que je me faisais chier, tout simplement. Je m'en excuse auprès d'Angela, de son amoureux et des "Sciences Po". Mais après tout à 37 ans, j'ai passé l'âge de faire acte de présence par politesse.

samedi 24 octobre 2009

Top 50

J'ai toujours rêvé d'instaurer mon propre Top 50.
Alors voici une liste du moment, qui ne contient pas forcément 50 titres, mais qui est fidèle à mon humeur.
Saches, lecteur ou lectrice, que si tu as envie de m'envoyer ton top, tu es le ou la bienvenue. Lâche toi et n'aies pas peur !
Mon top de ce soir

vendredi 23 octobre 2009

I'm yours Babooshka


Dernièrement, je suis retombé sur le clip de Kate Bush. Je me suis senti tout chose. J'ai écouté les paroles aussi. Ca m'a calmé.

She wanted to test her husband.
She knew exactly what to do:
A pseudonym to fool him.
She couldnt have made a worse move.

She sent him scented letters,
And he received them with a strange delight.
Just like his wife
But how she was before the tears,
And how she was before the years flew by,
And how she was when she was beautiful.
She signed the letter

All yours,
Babooshka, babooshka, babooshka-ya-ya!
All yours,
Babooshka, babooshka, babooshka-ya-ya!

She wanted to take it further,
So she arranged a place to go,
To see if he
Would fall for her incognito.
And when he laid eyes on her,
He got the feeling they had met before.
Uncanny how she
Reminds him of his little lady,
Capacity to give him all he needs,
Just like his wife before she freezed on him,
Just like his wife when she was beautiful.
He shouted out, im

All yours,
Babooshka, babooshka, babooshka-ya-ya!

jeudi 22 octobre 2009

Ce soir on en prend 4 aussi ?

Shaktor Donetsk-Toulouse ce soir. On en prend aussi 4 comme les autres ?

mercredi 21 octobre 2009

Skin trade


Working on the weekend baby
Shes working all through the night.
A jump into the deep end,
Gave her the evidence she required.
Take five, shes got pearls,
Dont fake it when it comes to making money -
So... she smiles, but thats cruel
If you knew what shed think, if you knew what she was after...

Sometimes she wonders... and she laughs in her frustration

Chorus :
Would someone please explain...
The reason for this strange behaviour
In exploitations name...
We must be working for the skin trade.

Doctors of the revolution gave us, the medicine we desired.
Besides being absolutely painless its a question of compromise
Youve got steel, its so cool,
Get angry at the weekend then go back to school
So big deal, its what rules
When it comes to making money, say yes, please, thank you...

Sometimes you wonder, and you ask yourself the question

(chorus) (chorus)

I know the answer... but Im asking you the question...

(chorus) (chorus) (chorus) (chorus)

mardi 20 octobre 2009

Mes années 80


En 1980, j'ai eu 8 ans. Un pote m'a offert le 45 tours de Police - Roxanne/Bring on the night -, le groupe qui était à la mode à l'époque. Un des plus beaux cadeaux qu'on m'ait fait (avec ma batterie, bien des années après).
1981 : je suis allé en vacances en Suisse avec ma mère. Elle était au chômage à l'époque.
1982 : la veille de mon 10ème anniversaire, je vois France-Allemagne à la télé. Premières amours footballistiques.
1983 : entrée en 6e au collège Pierre de Fermat de Toulouse. Petits bourgeois racistes. Début d'une période adolescente sans le moindre intérêt.
1984 : premier match du TFC au Stadium contre le PSG (1-1). Ma mère m'achète un maillot des Violets qui gratte.
1985 : des boutons plein la gueule.
1986 : TFC-Naples au Stadium. LE souvenir de ma jeunesse toulousaine : Maradonna rate son pénalty à quelques mètres de moi.
1987 : la Martinique pendant l'été. Excellentes vacances. Les dernières avec mon oncle Guy (RIP tonton).
1988 : je repique ma 3e. Tant mieux d'ailleurs. Je découvre les Doors après avoir assisté au concert de Sting au palais des sports (lien de cause à effet ? ).
1989 : départ de Toulouse après la seconde. Je rejoins ma mère qui a trouvé un job à Paris dans une maison de disques où elle bossera près de 20 ans avant de se faire virer suite à sa longue maladie (sales fils de pute).

Finalement, qu'est-ce que je garde des années 80 ? Pas grand chose si ce n'est une période ado très chiante. Ah si, j'allais oublier : une playlist où le pire cotoie le meilleur.

PS : un excellent clip en lien sur le titre du post

lundi 19 octobre 2009

On s'emmerde au Stadium


Hier soir j'ai regardé Toulouse-PSG. Nous avons gagné par je ne sais quel miracle. Tant mieux. Je n'ai jamais aimé le PSG. Pour autant, j'avoue m'être royalement fait chier en matant les 22 acteurs sur le terrain. Enfin, quand je dis terrain, je ferais mieux de parler d'un champ de patates. Une honte.
Je me suis alors demandé pourquoi je continuais à supporter le Téfécé depuis toutes ces années. Et finalement, je me suis dit que c'était mon seul lien régulier avec ma ville natale. Après y avoir vécu 17 longues années, il fallait bien que je garde un souvenir de la ville rose.

PS : ah, j'allais oublier, y a aussi Nougaro, ma tante et mes deux potes Patrick et Bernard qui me raccrochent encore à la ville.

dimanche 18 octobre 2009

Culosphère

Hier soir, je me suis balladé sur des blogs de cul. La plupart écrits par des femmes. Je lisais les très trash périgrinations d'une jeune femme de 26 ans (1669) mais assez rigolotes dans le fond.
Plus esthétique, en raison des photos, le blog d'une libertine dont je ne me souviens plus de l'adresse.
Très touchant, celui d'une jeune femme d'une trentaine d'années, qui est en train de tomber amoureuse d'un jeune homme roux qu'elle croise dans son quartier. Jolis écrits, vraiment.
Moins intéressant, le journal d'une fille facile. Très peu pour moi les libertins finalement.
En regardant les liens figurant sur le côté, je me suis aperçu que beaucoup se connaissaient. Cette communauté est vraiment toute petite.

vendredi 16 octobre 2009

"Je ne sais pas...

... ce qui provoque la sudation chez les nègres, mais c'est épouvantable !"
Si Benoît Poelvoorde m'avait dit ça j'aurais ri comme un bossu.
Manque de bol, ce jour là, c'était un collègue de Sup de Co(n). Je lui ai mis une mandale en guise de réponse. A l'époque, il faut croire que j'avais beaucoup moins d'humour.

mercredi 14 octobre 2009

Me, myself and I

En allant voir aujourd'hui le Petit Nicolas, j'ai repensé au petit Laurent que j'étais. Je me demande ce qu'il dirait s'il me rencontrait aujourd'hui. Il me demanderait certainement pourquoi je suis toujours sans femme et enfant. Je lui répondrais que c'est parce que je ne suis pas encore tombé sur la bonne. S'il savait à quel point j'ai peur de ne plus être libre.

jeudi 8 octobre 2009

Ah les années 90 !

En 90, j'avais 18 ans. J'étais en terminale. Je venais de quitter ma ville rose natale. En 91, y a eu la prépa HEC de Sarcelles (si si elle existe !), pendant deux ans. 93, Sup de Co Rennes. Trois années à jouer de la batterie, à vivre à Londres durant 6 mois. 96, l'armée. 10 moins d'ennui profond, mais beaucoup de sorties.
97, premier job. 99 : deuxième job, dans la pub.
Finalement, mes années 90 ont été sympa grâce à la musique.
Voici donc une playlist d'alernative rock (prononcer olteurnétive wok) pour vous remémorer de bons vieux souvenirs si vous avez 35 ans environ aujourd'hui.

mardi 6 octobre 2009

Footeux anti bling bling


Aujourd'hui je n'avais pas le moral : les obsèques de Brice Taton avaient lieu à Toulouse. C'est bizarre comme la mort de ce garçon me touche alors que je ne le connaissais pas. Je pense que beaucoup d'amateurs de foot ont eu une pensée pour lui.

En fin de journée, je suis allé me ballader sur la page facebook d'un joueur du TFC prénommé Dany Nounkeu. Dany commence sa carrière chez les grands et n'avait jamais joué au haut niveau avant cet été. Malgré quelques erreurs de relance, il se débrouille comme un chef. Outre le fait qu'il soit arrivé en France du Cameroun il y a quelques années, ce jeune homme de 23 ans va s'entraîner tous les matins non pas en Porsche mais en métro. Un gars bien en somme, loin du bling bling ambiant.

Tout à l'heure j'ai pu discuter avec son frère, créateur de sa page facebook. C'est con, mais ça m'a fait du bien : ça m'a convaincu que je pouvais encore aller au stade sans avoir peur de me faire tuer par une bande de hooligans.

lundi 5 octobre 2009

L'Espace à Compiègne

C'était en 1994. J'étais à l'époque en école de commerce et entamait ma première et unique tournée en tant que batteur d'un groupe de rock genre Red Hot Chili Peppers, mais la technique en moins.
FTB, c'était le nom du groupe, était composé d'autres étudiants de l'école, pour la plupart plus intéressés par les grosses murges rue de la soif que la compta analytique ou le marketing B to B. En bons nains du rock, nous étions 7 : un chanteur, un rapper, trois guitares, un bassiste et moi aux drums.

Partis de Rennes le jour même du concert, nous étions tout excités à l'idée de jouer devant un public qui ne nous était pas acquis : la veille, nous avions rempli une salle de 300 personnes pleine de Sup de Co(ns).
Arrivés à Compiègne vers 13 heures ("si on prend le periph à Paris avant 11h45, on arrive à Compiègne avant 13h00", dixit notre bassiste), nous sommes un peu déçus : nous allons jouer à l'ESpace, une boîte de banlieue avec une boule à facettes sur la piste de danse, des miroirs pour se mater en train de danser sous la boule à facettes, et un DJ qui parle entre les morceaux qui font tourner la boule à facettes.

D'autres groupes, eux aussi issus d'écoles de commerce, sont déjà là et nous attendent le pied ferme car nous devons faire la balance.
Nous nous exécutons, bien décidés à montrer que nous faisons beaucoup de bruit, ce qui revient, en code de musicos, à montrer qu'on a la plus grosse.
Le premier guitariste casse une corde. Le second enchaîne les gammes alors que le troisième, déjà dans son show, se met à sauter partout et se débranche d'un coup sec, ce qui manque d'électrocuter un technicien passé par là.
C'est là qu'un mec habillé en rocker vient nous dire : "Hey les gars, vous jouez ou quoi ? ". Il fait partie d'un autre groupe à l'affiche. Mon bassiste, adepte, comme JJ Burnell des Stranglers, des arts martiaux, lui balance un "mawach" dans la gueule en guise de réponse, ce qui jette un léger froid. Les organisateurs viennent nous voir mais nous la jouons soudée et ils finissent par avouer que le mec en question n'a eu que ce qu'il méritait (bien fait !).

23:00, nous attendons patiemment notre tour pour jouer, galvanisés par le stress et surtout l'alcool qui coule à flot en coulisses.
Pas rancuniers pour deux sous, nous allons voir le groupe du malheureux qui s'est fait démonter la gueule par notre bassiste et nous apercevons que la chanteuse de son groupe, une blonde à gros seins qui porte un pantalon de cuir, est plutôt "méga bonne la cochonne".
C'est alors qu'entre deux chansons et un mini "blanc", l'un de nos guitaristes, saoul comme un régiment de polonais, lache un superbe: "J'vais t'péter une veine du cul saloooooooooooooope !". Une scène digne de Mr Manatane...
Elle saute dans la foule, lui balance deux claques et remonte sur scène, le brushing toujours aussi impeccable.

23:30, à nous de jouer. Notre réputation de mauvais garçon nous vaut les caméras et nous entamons un concert qui nous vaut les cris de joie du public, décidément aussi musicien que je suis philatéliste.

01:00 du mat', la tête d'affiche, Stéphane Aberthur, une gloire locale, entame un set en playback qui lui vaut les sifflets du public. En coulisses, nous buvons des bières, et Aberthur nous rejoint avant effectuer son premier rappel. Un mec bourré sort un couteau et le menace de l'égorger s'il rechante en playback. L'Aberthur et le compiégnois ayant le sang chaud, une bagarre éclate et j'évite de justesse une chaise volante

Résultat : un nez cassé par la faute de notre bassiste. Une méga claque dans la gueule d'un des guitaristes et un Tshirt déchiré pour le chanteur à cause de la bagarre. Le pire, c'est qu'on n'a même pas pu expérimenter le fameux "tirage de groupies backstage". L'année d'après, les organisateurs ont voulu nous réinviter. Nous avons poliment refusé et avons mis le feu à la MJC de Chamberry avant de mettre Port Manech à genoux après que je me sois compromis dans un solo de batterie de 12 minutes effectué, alcool oblige, torse nu.
C'est beau une vie de rocker de sup de co !

dimanche 4 octobre 2009

Soirée Lose

Ce soir, c'était soirée Lose. 19h00 Toulouse perd contre Lorient sur un pénalty à la dernière minute. 21h00, après avoir mangé, je sors voir un film (le dernier film avec Matt Damon). 21h30, je suis en avance et vais au Virgin des champs. Un africain, la soixantaine, témoin de Jéovah, me vante les bienfaits de son association de malfaiteurs. Trop poli de nature, j'écoute ce monsieur. Je regarde mon portable : j'ai loupé ma séance.
Je sors du Virgin, énervé, et un clodo me demande du fric. Ca tombe mal, j'ai pas de liquide sur moi. Je m'en excuse auprès dudit clodo. Il me traite de connard.
Que fait Sarkozy ?

Dead Experience


En me balladant sur youtube ce matin, j'ai réécouté mes titres favoris du Jimy Hendrix Experience : Foxy Lady, Purple Haze, Crosstown Traffic, Voodoo Chile...
C'est alors que j'ai appris que Mitch Mitchell, le batteur du groupe était décédé il y a près d'un an en novembre 2008 dans sa chambre d'hôtel. Dur dur. J'adorais son jeu. Aujourd'hui les trois "Experience" sont tous décédés. J'imagine qu'ils doivent taper le boeuf là-haut :-D

vendredi 2 octobre 2009

Shame on you

Supporter du TFC, ma semaine a été endeuillée par la disparition de Brice Taton, jeune homme décédé des suites d'une agression par des hooligans serbes lors d'un match entre le Partizan de Belgrade et le TFC.

Hier, le TFC jouait un match de coupe d'Europe contre le FC Bruges. Si j'adore les belges, j'aurais aimé que Toulouse les batte. C'était chose faite jusqu'à ce but encaissé à la dernière seconde et qui a soldé le match sur un nul 2-2.

Outre la colère due au résultat, je suis furieux que les joueurs de Toulouse ne se soient pas déchiré pour honorer la mémoire de leur supporter.
Le sportif est une chose, l'humain en est une autre. Il me semble que le TFC n'avait pas d'autre choix que se dépasser et proposer une belle partie, ne serait-ce que pour Brice. Cela n'a même pas été le cas. Triste spectacle.

Dimanche, la recette du match Toulouse-Lorient sera entièrement reversée à la famille de Brice Taton, chaque spectateur entrant dans le stade en payant le prix de son choix pour voir le match. Belle initiative des dirigeants toulousains. J'espère que les onze joueurs sur le terrain, qui gagnent pour certains plus de 100 000 euros par mois, sauront enfin se rattraper, car depuis hier soir, j'ai honte d'être supporter d'une équipe de branquinioles.