mercredi 17 juin 2009

Chevalier du taste fesses


Il y a une vingtaine d'années, j'étais devant ma télévision. C'était sur FR3 et l'émission, dont je ne me souviens plus le nom, était présentée par Caroline Tresca.
Cet après-midi là, la belle brune avait invité un vieux libidineux qui était Président de la Confrérie du Taste Fesses. Le type avait une cinquantaine d'années et expliquait, preuves à l'appui, comment il fallait caresser les fesses des femmes.
Tout cela n'aurait absolument aucun intérêt si le vieux cochon - croyez-moi, il avait vraiment une tête de pervers le bougre - n'avait dit cette phrase magique : "Et lorsque les fesses sont nues, on peut y insérer un doigt de cour".
Un doigt de cour, soit le médius, le doigt du milieu, le plus long, le majeur.
Depuis, je ne suis pas devenu chevalier du taste fesses. Pour autant le postérieur des filles m'a toujours attiré. Comme n'importe quel mec certes. Mais peut-être un peu plus. J'aime les fesses rebondies. Pas forcément hyper musclées, mais avec un aspect appétissant. C'est fou comme je me surprends souvent, lorsque je suis bien accompagné, à mettre mes mains sur les fesses de la demoiselle à l'intérieur de son jean ou sous sa jupe. Moi qui aime les filles avec beaucoup de "conversation", je crois que je suis désormais tout aussi obsédé par les fesses. Quant au doigt de cour, ça c'est hélas une autre histoire, puisque beaucoup de femmes ne sont pas fans de la chose. Elles devraient peut-être faire un tour chez les chevaliers du taste fesses...

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