lundi 29 juin 2009

Petit rituel quotidien


Tous les soirs, à partir de 19h30, je termine ma journée professionnelle : je quitte mon compte gmail pro pour passer en mode Deftones ou plutôt Laurent. Depuis plusieurs semaines, je m'astreins à un petit rituel ma foi fort sympathique : je prends mes baguettes et passe derrière la batterie. Ca défoule, ça détend, je me prends pour une star, bref c'est totale éclatche.
Aujourd'hui, j'ai joué un morceau assez simple : There there de Radiohead. Boum tchac poum boum... Le seul petit problème, c'est que ce soir, il fait hyper chaud. Et comme le morceau dure 5 minutes, je me suis très vite retrouvé en nage.
Alors au lieu d'aller me doucher tout de suite, je préfère vous faire profiter de ce moment particulièrement passionnant de ma vie non moins exaltante !

dimanche 28 juin 2009

Our lips are sealed

Celles et ceux qui ont moins de trente ne peuvent pas connaître cette chanson : Our lips are sealed. Je crois que c'est une chanson des Go Go's, combo rock exclusivement féminin qui a tourné avec Police en 82. Si ce groupe n'a pas marqué les esprits, parce que gentillet et sans grand talent, leur unique hit a été chanté par des dizaines d'autres artistes. En voici quelques uns.

Hilary Duff
Nouvelle Vague
Jane Wieden
Fun Boy Three
Les Go Go's
Et ma version préférée : Everclear

PS : plus j'écoute le titre et plus je me dis qu'il est vraiment excellent. Mais motus et bouche cousue, hein.

Roda


Gilberto Gil dans les années 60. Bossa Nova. Boidébologne. Travechtiou. La ride à 100à l'heure. Le rimshot simple mais efficace. Les contre rythmes. La grosse caisse. A la batterie, on appelle ça du Samba Jazz. Le saxo et Gilberto. J'adore cette version de ce standard do Brasil.

Rien à dire pour le 100e post

Couscous


Ce soir j'ai mangé un super couscous. Au mouton. Succulent. Mais quelle idée saugrenue en cette période estivale ! Je me sens lourd. J'ai l'impression d'être enceint. C'est malin. Et le thé à la menthe ne m'a même pas fait digérer. Va falloir que j'aille courir demain matin pour éliminer tout ça. Mais aurai-je la force de sortir de mon lit et de chausser mes Converse ?

samedi 27 juin 2009

Zgegosphère

J'ai surfé hier sur le blog d'un mec qui montre sa bite. Plein de photos de lui dans divers endroits. Soit. Cela peut être rigolo (deux minutes). A la limite, quelqu'un qui admet son exhibitionnisme ne peut pas être condamnable. En revanche, ce qui me fatigue au plus haut point, c'est lorsque les photos de son zgeg sont accompagnées de textes sur le sexe dans l'histoire. Pourquoi cette caution littéraire ? Pourquoi n'assume-t-il pas qu'il a juste envie de montrer sa bite ? J'ai du mal avec ça. Mais suis-je bête, oui, c'est vrai, le sexe est telleeeeeement mieux quand il est intellectualisé. Surtout sur un blog. Après tout, il faut de tout pour faire un monde... Têt cal'

vendredi 26 juin 2009

Leave it off the wall


Ce matin j'ai appris la mort de Michael Jackson. OK, c'était un monstre : ses histoires de peau, de pédophilie, mariages... Mais l'artiste est vraissemblablement l'un des plus grands de ces 3O dernières années.
Ma période favorite de MJ n'est pas celle de Thriller, que je trouve trop digital, même si les tubes sont absolument imparables. Les albums à venir ne sont pas non plus mes favoris, mis à part, des tubes interplanétaires comme l'excellent "Black or White" (souvenez-vous du riff qui déchire).

Non, ma période favorite de Jackson, c'est sans conteste la fin des années 70 et le tout début des années 80.
Flashback : en 78 sort l'album Destiny des Jacksons, qui ont abandonné le "5" pour de sombres histoires juridiques. Cet album est un peu disco, un peu pop et surtout super funky. Et pas uniquement pour le génial "blame it on the boogie".
L'année suivante, Michael sort son premier solo en tant qu'adulte, qui est d'après moi SON chef d'oeuvre.
Off the wall, c'est une demi douzaine de tubes, des titres que nous connaissons tous. De don't stop till you get enough à rock with you. C'est aussi la production de Q Jones, les song writters comme Rod Temperton (à qui on doit Give me the night de G. Benson), P. Da Costa, le king des percus... bref une dream team de la musique.
Mais assez parlé : musique maestro. RIP.

PS : le clip qui figure en titre du post est une tuerie live.

jeudi 25 juin 2009

Ma play list au bureau


Voilà, vous allez tout savoir de ma vie au bureau grâce à cette play list qui est très rock.

Ca me les a bien brisées

Cher lecteur, je dois t'avouer que j'en ai chié ces deux derniers jours. En effet, j'avais à préparer des fiches produits pour un client. Un boulot très chiant, from scratch, qui consistait à pêcher des infos sur des portes automatiques, à les synthétiser et à les remettre en forme. Eh bien je suis venu à bout de ce pensum !!!!
Y a des jours où je me dis que la vie est belle.

mercredi 24 juin 2009

Tool


Tool est un groupe de métal que j'adore. Noir. Glauque. Un peu gothique. Complètement barré. Et des musiciens d'enfer. Tool a un following énorme aux Etats-Unis et vend encore des disques à la pelle. Je ne les ai vu qu'une seule fois, en 94 à Rennes, dans une toute petite salle. Grosse claque.
PS : ils réalisent eux-mêmes leurs clips.
Sober (1993)
Prison sex (1993)
Stinkfist (1997)
Parabola (2001)
Vicarioulsy (2006)

PS 2 : oui, oui, ils sont baisés de la gueule.

mardi 23 juin 2009

Un seul être vous manque...


Je me suis disputé avec une de mes lectrices. Elle ne m'écrira plus. J'en suis certain. C'est dommage. Ca fait chier. J'ai l'impression d'avoir perdu une amie. Life's a bitch.

lundi 22 juin 2009

Crêpes


Ce soir, je vais manger des crêpes chez ma pote Naïké. C'est la reine des crêpes. Je suis super content car cette crêpes party fut une longue négociation. Je crois même que j'étais obsédé par ses crêpes. J'ai d'ailleurs du consulter SOS Accro des Crêpes : je me levais le matin, je pensais crêpes. Je me couchais, je pensais crêpes. J'étais obsédé. Merci Naïké, grâce à toi, ma vie va redevenir pleine de bonheur. C'est beau l'amitié. Et les crêêêêêêpes ! Arg, je crois que l'obsession me reprend ! Help !!!!!!!!!!!!!!!!

dimanche 21 juin 2009

Super soirée


Ce soir j'ai rencontré 5 autres bloggers. 3 filles et 2 garçons. Et vous savez quoi ? C'était génial, comme je l'imaginais. Merci à vous 5 pour cette super soirée. J'espère qu'on se verra très vite, même si certains d'entre vous ne sont pas tout près !

samedi 20 juin 2009

Enooooorme


C'était à Toulouse, il y a 20 ans. Peut-être 25 même. C'était un samedi après-midi et j'avais repéré depuis quelques jours un nouveau marchand de glaces.
Ce jour là, il faisait chaud et après être allé jouer à quelques jeux videos comme Kung Fu Master ou Dragon's Lair, je me suis rendu chez ce marchand.
En bon addict des glaces, j'ai bien evidemment acheté la plus grosse. Quelque chose comme 6 ou 7 boules, avec un cornet grand comme une demi-baguette.
Sur le chemin de la maison, j'ai été acosté ou interpellé une bonne dizaine de fois. Une voiture de jeunes s'est même arrêtée. Ils en avaient après ma glace. Oh, rien de méchant, au contraire, juste des félicitations.
Bizarrement, ces témoignages de sympathie m'ont mis mal à l'aise. La soudaine "popularité" sans doute. C'est là que je me suis dit que je ne pourrais jamais être une rock star. C'est la vie. Mais cela ne m'empêche pas de manger toujours autant de glaces !!!!!!!!!

Parc Monceau (2)

Ce matin, je me suis levé tôt. A 6h30, ce qui ne m'arrive jamais en semaine.
Après avoir allumé la radio, m'être retourné une bonne vingtaine de fois dans mon lit, j'ai enfilé mon jogging noir, passé un T shirt noir et mes converses bleues, pour aller courir.

Au bout de quatre tours, je prends un petit chemin de traverse. Et voilà que je tombe sur deux filles. L'une aidant l'autre à changer de soutien gorge. Comme ça, tranquillement. Je les regarde, ébêté. Elles me regardent, elles aussi ébêtées, puis sourient.

Je n'ai rien trouvé de mieux à dire qu'un ridicule : "quel talent !" en levant mon pouce. Il faut dire que la fille qui se faisait aider par sa copine avait des arguments de poids. Elles ont ri. Moi aussi. J'ai continué ma course.

vendredi 19 juin 2009

Morceaux favoris

Vous ai-je dis à quel point j'aimais The Police, The Stranglers, The Damned, The Clash ? Voici en effet MES groupes de rock. Ils ont tous un "The" dans leur nom. C'est pour cela que mon dernier groupe, à moi, où je tenais les baguettes, s'appelait The Brellz.
Voici donc mon titre favori pour chacun de ces groupes. Attention, roulements de tambours (RLRL ou papa-maman pour ceux qui s'intéressent à la batterie).

The Police, the bed's too big without you.
LE morceau du reggae blanc. En live c'est encore plus fort. Stewart Copeland, mon Maître, fait un milliard de "ghost notes" à la batterie. Et la basse de Sting... J'aurais pu mettre aussi la version live de Message in a bottle, qui figure sur la face B du single sorti en 80 pour le 6-pack. Mais je ne l'ai pas trouvée hélas.

The Stranglers, walk on by
Ca c'est de la reprise. Ecoutez bien l'orgue. C'est là qu'on s'aperçoit que Dave Greenfield a du Ray Manzarek en lui. La partie instrumentale est terrible et la reprise des lyrics est encore plus forte. 6 minutes de bohneur.

The Damned, plan 9, channel 7
Il existe une version live d'enfer chargée d'émotion. Je ne sais plus sur quel album live des Damned. Je l'ai en vynile. J'aurais du mettre la version John Peel Session de New Rose, qui est, selon moi, le Top des Damned. Mais là encore je l'ai pas trouvée. Fait chier.

The Clash. Tommy Gun
L'intro du punk. Y a pas à chier. Ecoutez le final de Topper Headon. Bon sang, je m'aperçois que je ne parle quasiment que de batterie lorsque j'évoque mes morceaux favoris.

Bientôt, je ferai mes morceaux choisis de Soul et de musique de la Caraïbe. Promis.

Yeeees !!!

Hier, deux personnes m'ont dit que j'avais maigri ! Spontanément en plus. Aussi bien un mec qu'une nana. Ca m'a fait très plaisir. Voilà, je voulais juste le dire.

jeudi 18 juin 2009

La pipe, parlons-en...


Ce matin, je suis allé courir. Après mes trois tours de parc Monceau, je me suis douché et me suis lavé les dents car j'ai un rendez-vous tout à l'heure. En fait, je devrais y être depuis 10h00, mais c'est la vie...

Je disais donc que je me suis lavé les dents ce matin.
Contrairement à tous les autres matins, ma brosse a glicé sur mes gencives et s'est enfoncé dans ma gorge, comme ça, sans prévenir, à l'insu de mon plein gré !
J'ai crié, j'ai failli déposer le bilan et puis, finalement, j'ai repris possession de mes moyens en disant "même pas mal".

En essayant de me coiffer, je me suis dit que cette sensation devait être assez similaire à celle d'une fille qui vient chanter au micro de son copain. J'ai alors repensé à ma manière de me comporter.
En effet, il m'est arrivé plus d'une fois, très énervé, d'appuyer sur la tête d'une fille dans l'espoir qu'elle devienne avaleuse de sabre. A chaque fois ça s'est terminé par un "Mmmmmmmmm arg-ttends" au mieux, ou un "Nooooooooooon mmmm, arrrrmmmmête". Désolé pour la retranscription qui n'est pas très fidèle, mais vous comprendrez qu'il est difficile de parler la bouche pleine.

Après cette agression buccale d'un objet poilu d'une quinzaine de centimètres, je me suis juré d'arrêter cette pratique. Et puis non en fait. Ca m'excite et j'aime me bercer d'illusions en pensant que je domine encore à ce moment précis. Mais quand même, ça doit faire bizarre d'avoir un zgeg dans la bouche, du moins les premières fois.

Allez, zou, je file à mon rendez-vous.

mercredi 17 juin 2009

Six Pack

Non, je ne parle pas de mon amour de la bonne bière. Ni de la chanson du groupe Black Flag. Juste des filles qui aiment prendre un doigt de cour et un autre dans la fouf. Imaginez la situation, et vous comprendrez pourquoi les américains appellent ça 6-pack. Chez nous on dit pince du crabe. C'est beaucoup plus poétique.
Décidément je suis très cul ce soir. C'est pas bien. Allez, hop, un suppo et au lit !

Chevalier du taste fesses


Il y a une vingtaine d'années, j'étais devant ma télévision. C'était sur FR3 et l'émission, dont je ne me souviens plus le nom, était présentée par Caroline Tresca.
Cet après-midi là, la belle brune avait invité un vieux libidineux qui était Président de la Confrérie du Taste Fesses. Le type avait une cinquantaine d'années et expliquait, preuves à l'appui, comment il fallait caresser les fesses des femmes.
Tout cela n'aurait absolument aucun intérêt si le vieux cochon - croyez-moi, il avait vraiment une tête de pervers le bougre - n'avait dit cette phrase magique : "Et lorsque les fesses sont nues, on peut y insérer un doigt de cour".
Un doigt de cour, soit le médius, le doigt du milieu, le plus long, le majeur.
Depuis, je ne suis pas devenu chevalier du taste fesses. Pour autant le postérieur des filles m'a toujours attiré. Comme n'importe quel mec certes. Mais peut-être un peu plus. J'aime les fesses rebondies. Pas forcément hyper musclées, mais avec un aspect appétissant. C'est fou comme je me surprends souvent, lorsque je suis bien accompagné, à mettre mes mains sur les fesses de la demoiselle à l'intérieur de son jean ou sous sa jupe. Moi qui aime les filles avec beaucoup de "conversation", je crois que je suis désormais tout aussi obsédé par les fesses. Quant au doigt de cour, ça c'est hélas une autre histoire, puisque beaucoup de femmes ne sont pas fans de la chose. Elles devraient peut-être faire un tour chez les chevaliers du taste fesses...

lundi 15 juin 2009

A song for the lovers, Richard Ashcroft


Richard Ashcroft c'était (c'est ?) le chanteur des Verves. Ceux qui ont écrit Bittersweet symphony et qui ont "bêtement" oublié de déclarer un sample des Rolling (mais où avaient-ils donc la tête ???).
Richard a sorti un premier album solo absolument magnifique, il y a déjà quelques années, plein de cordes et d'arrangements dignes du Wall Of Sound de Phil Spector. Voici donc une petite douceur du soir pour tous les amoureux.

Pourquoi Deftones au fait ?


Ben parce que j'aime le groupe, sans être un inconditionnel. Ils font parfois trop de bruit à mon gôut. Mais leur chanteur à une voix assez mélodique. Et voilà. Passionnant. Je sais.
PS : j'aime aussi beaucoup le nom du groupe, ça claque dans la bouche je trouve.
PS 2 : écoutez le petit break de batterie à 3:50... simple mais tellement bon !!!

samedi 13 juin 2009

Muzik Soleil

Oui, aujourd'hui, il faut beau à Paris. Voici donc une play list pour fêter ça.
1/ alliance ethnik, simple et funky (juste pour le riff de guitare)
2/ blackeyed peas, dont lie (pour le rap mélodique de Will I Am. C'est le premier à intervenir)
3/ jean-claude Naimro (Kassav'), avéou doudou
4/ LV, throw your hands up (pour le G funk que j'adore)
5/ scritti politi, tinseltown to boogie down , oui les filles! j'écoute aussi du rapipop !
6/ eart wind and fire, sun goddess (le meilleur pour la fin)

Cocooooo !!!

J'ai des amis communistes. Oui j'ai bien dit communistes. Quand j'y pense je trouve ça hallucinant qu'on soit encore communiste aujourd'hui. Certes, l'idéologie de base est très noble, mais aujourd'hui, être coco, je trouve ça un peu désuet. En même temps, j'ai de la tendresse pour le mouvement en France. Après tout, c'est tout de même le seul parti qui ait proposé un nain de jardin comme candidat aux présidentielles. Et rien que pour ça, je dis respect !

mardi 9 juin 2009

Ta mère

Pigalle, un bar de nuit. 2h00 du mat'.
Deux hommes, dont Marcel, patron du Dancourt, se sont battu.
Le serveur du bar de Pigalle à Marcel, après la baston :
- pourquoi tu t'es battu Marcel ?
- il a insulté ma mère !!!!!!!

Ok, j'avoue, ça n'a aucun intérêt, mais ça me fait encore beaucoup rire, près de 10 ans après.

Besoin d'AIDeS ?

Un bar du 8eme arrondissement, 18h30. Le chanteur d'un groupe assez connu et moi.

- Tu sais, je me suis tapé une groupie hier soir après notre show case.
- T'as mis un préservatif j'espère, parce que ce serait dommage que tu choppes le SIDA
- Sans capote. J'en avais pas. Et t'inquiète pas pour le SIDA, j'ai fait qu'à l'enculer.

Amis de la poésie, bonsoir... Ca n'a pas empêché la couleur des blés de faire un carton...

Great news!!!


Ce matin, j'ai reçu un petit message d'une de mes lectrices disant qu'elle m'invitait à une soirée avec d'autres bloggers. Eh ben voilà une rudement bonne nouvelle, qui me fait vachement plaisir : je me sens heureux comme un nain dans son jardin !!!!

dimanche 7 juin 2009

Roger gagné


Félicitations Roger, t'es le meilleur !

A la piscine


Ce dimanche, je suis allé nager. Ca ne m'était pas arrivé depuis des mois car la piscine de Champerret était fermée depuis la rentrée dernière.
J'avais mon moule-boules, mon bonnet qui fait pas mal aux cheveux, mes lunettes de pine d'huître aquatique et ma super serviette Snoopy. J'ai nagé 750 mètres en brasse coulée pendant une demi-heure. La routine.

Le long du mur du bassin, une fille d'une trentaine d'années faisait des longueurs de dos avec des palmes. Elle allait vite. Un homme, d'une trentaine d'années, de très forte corpulence, restait près ce même mur, où passait régulièrement la sirène palmée. C'est alors qu'elle s'est mis à l'insulter parce qu'il la gênait. Des gros porc, gros con et autres sympathies dominicales ont fusé. Le mec ne savait pas où se mettre. Si que je suis intervenu en demandant à la fille pourquoi elle s'énervait. Elle m'a envoyé chier. J'ai alors appelé le crétin de maître nageur qui regardait la scène alors qu'il était à 5 mètres à peine, mais qui ne bougeait pas son cul. Un simple "Hey toi, viens faire ton boulot au lieu de te branler" a suffi pour qu'il se ramène. Il a viré la fille sur le champ. Les autres nageurs de la piscine ont réconforté le garçon invectivé.

En sortant du bassin, je me suis fait la réflexion suivante : "Tout corps plongé dans un bassin de piscine se prend souvent pour Laure Manaudoux."
A méditer !

Achtung Baby

A quoi reconnaît-on les grands groupes de rock ? Je me suis souvent posé la question. Je ne suis pas certain d'avoir de réponse aujourd'hui, mais j'ai mis en parallèle les destins de quatre poids lourds des années 80 : Cure, Depeche Mode, Simples Minds et U2. Outre leur phénoménal succès commercial, ces groupes ont commencé à la même époque, sont d'origine britannique, possèdent des chanteurs charismatiques et sont toujours en activité. Pour autant, seuls deux d'entre eux sont considérés comme des groupes contemporains et non plus comme des combos du passé. Eh oui, c'est dur, mais ni Simple Minds, ni Cure, n'arrivent plus aujourd'hui à la cheville des DM et U2. Alors à quoi est-ce du ? Keskicé passé, heiiiin ? Je dirais principalement que Cure et Simple Minds n'ont pas réussi à ce renouveler. Ben ouais, c'est con, mais c'est aussi simple que ça. Ecoutez les albums de Cure depuis 96 : on a l'impression d'écouter une resucée de Wish. Idem pour Simple Minds qui a certes sorti un album en 2006, plutôt pas mal d'ailleurs, mais dont tout le monde se désintéresse.
A l'inverse, U2 est hallucinant de remise en question. Petit flashback en 91. Les irlandais sortent Achtung Baby. Exit la guitare éthérée, exit le rock new wave au profit d'un rock plus dance aux sonorités plus électroniques. Résultats des courses : la maison de disques trouve que l'album est à chier et ne fout rien. Et puis le DG d'une filiale de cette major que je ne citerai pas, se mobilise pour faire comprendre à ces copains du reste du monde que le disque est excellent, même s'il détonne par rapport au reste de la production U2. Quelques mois après, Achtung connaît des ventes vertigineuses. Et le monde comprend que U2 n'est plus vraiment le même groupe que celui de l'époque Sunday bloody sunday, du moins pour quelques années. Car le plus rigolo, c'est que U2 refera du U2 dans les années 2000. Comme quoi, l'histoire est un éternellement recommencement, même si on ose se remettre en question. D'ailleurs, le philosophe qui a écrit ça ne disait-il pas que sans la musique, la vie serait une erreur ?
Allez, juste pour le plaisir, le dernier U2 "Magnificient", qui porte très bien son nom.

PS : désolé, j'ai pas parlé de DM, mais je n'ai jamais compris leur succès passé ou actuel. Je ne comprends pas pourquoi j'apprécie ce groupe aujourd'hui alors que je le détestais ado. Je dois vieillir....

Cuisine au beurre


En allant faire mes courses cet après-midi au supermarché, j'ai surpris la conversation de deux dames. L'une affirmait qu'elle ne jurait que par l'huile d'olive alors que son amie ne cuisinait qu'au beurre. Au beurre. Au beurre, comme dans le Dernier Tango à Paris ? , ai-je aussitôt pensé.
Je ne sais pas si j'ai l'esprit mal placé ou si j'ai contracté la FranckyVincentie - une maladie tropicale Dieu merci extrêmement rare - à l'insu de mon plein gré, mais je crois que je déraille. D'ailleurs je vais me pieuter, demain c'est la fête des mères et faut que je sois en forme.

samedi 6 juin 2009

Yeah !!!!!!!!!!!!!

Oui, aujourd'hui, je fais du bruit !

1/ PJ Harvey, man-size
2/ Buzzcocks, orgasm addict
3/ Bad brains, I against I
4/ Rage against the machine, renegades of funk
5/ Pearl jam, last exit
6/ INXS, heaven sent
7/ Green day, geek stink breath
8/ Faith no more, evidence

Allez, un peu de funk soul. Après tout, j'ai pitié de vos pauvres oreilles (mon bon coeur me perdra !)
9/ Isley brothers, that lady (I & II)
10/ Curtis Mayfield, we people darker than blue
11/ Tito puente, past time paradise
(une des meilleures reprises d'un Stevie Wonder)

Enjoy !

Premiers symptômes de la connerie

Un petit garçon, âgé de 8 ans environ, m'a un jour traité de "sale nègre". Je lui ai aussitôt foutu une baffe. J'en avais 6...

jeudi 4 juin 2009

Lui...

Il y a des jours comme ça où j'y pense dès le matin. Ça me prend comme ça, sans prévenir. Je me demande pourquoi pas je ne le connais pas. Comment il a pu ne jamais s'intéresser à mon existence. Peut-être qu'on l'a empêché de me contacter... Mais quand même... J'ai envie de lui demander pourquoi je suis comme ça. Pourquoi j'ai toujours eu la fibre paternelle alors que je suis incapable de me fixer à une femme. Pourquoi il n'a pas répondu à ma lettre de février 2007. Pourquoi il ne veut pas me connaître. Alors je me tais et j'écris ce post.

mercredi 3 juin 2009

Oh nain alors...

Le patron du bar et moi.

- Loraaaaaaan, tu sais pourrrrquoi nains groooosssses bites ?
- Euh, non Buran...
- Parce qué groooosses biiiiiiiites ! Ah ahahahahahahahah !

Le cello, 75017, 20H15

Ultime tabou

Une tour à la Défense, rentrée 2007. Je présente des projets de com interne à un très grand groupe industriel. Accompagné de mon patron, nous commençons à exposer notre recommandation à notre auditoire, exclusivement féminin. Trois des filles ont la trentaine. Elles travaillent aux RH.
Nous ne connaissons pas nos interlocutrices et, à vrai dire, nous nous demandons comment un si grand groupe a pu consulter une si petite agence comme la notre.

La présentation suit son cours, mon patron intervient peu mais avec classe et sobriété, comme à son habitude, et je m'approche de mon auditoire pour mieux leur "vendre le produit".
Je remarque alors que la grande brune que j'ai dévisagée lorsqu'elle est rentrée dans la pièce porte un parfum qui ne m'est pas inconnu : Envy de Gucci.
Quelques minutes plus tard, nous terminons notre présentation pitch et revenons à l'agence assez confiants. Passe le week-end et le lundi matin, je reçois un coup de fil de la grande brune en question. "Vous avez gagné le projet mais il faut retravailler les pistes graphiques.". Je reprends aussitôt rendez-vous avec elle afin d'affiner le brief.

Le jour J, Élisabeth vient me chercher à l'accueil. Arrivés à son bureau, nous attaquons notre réunion. Au bout d'une heure et demi de brief, je lui demande d'où vient son nom de famille.
"Je suis bretonne, de Rennes. Oh, moi aussi j'ai vécu à Rennes ; j'y ai fait mes études de commerce, de 93 à 96. Oh ben tiens, on aurait pu se croiser, j'étais à la fac de droit à cette époque. Une question indiscrète, si vous le permettez : le parfum que vous portez, c'est Envy, n'est-ce pas ? Bingo, vous avez deviné."
Élisabeth est en face de moi, assise à son bureau. Durant cette heure et demi, j'ai remarqué qu'elle a changé d'attitude. Un je-ne-sais-quoi assez difficilement définissable, mais je sens un changement. Je rentre à l'agence.

Je la rappelle pour un complément d'information. Ces infos prises, je lui avoue avoir été troublé par son attitude. Au bout du fil, je la sens confuse et rouge comme une pivoine, si bien que je lui propose de m'appeler sur mon mobile le soir venu, afin d'en discuter plus amplement.
Ce qu'elle fait. Nous discutons et passons au tu, en souvenir de nos études rennaises communes. Elle m'avoue qu'elle a du mal à cacher ses envies lorsque quelqu'un lui plait. Confidences pour confidences, je lui avoue que je le trouve très sexuelle. « Tu n'es pas le premier à me le dire. » Avant de raccrocher, nous décidons d'aller boire un verre le lendemain.

Premier kir dans un bar près des Champs-Elysées. Puis un deuxième, un troisième, un quatrième... Inévitablement, je sens ma cervelle se ramollir, à l'inverse du reste.
Dîner ensuite dans un resto à deux pas de chez moi. La bretonne, qui ne boit pas de rouge, abuse du Colombel. Direction la maison, avec une autre bouteille de blanc, que nous buvons tranquillement dans mon salon. Enfin, presque tranquillement, puisque je commence à être sacrément énervé.
« Je vais me coucher, tu viens ? Tu préfères pas faire une nuit blanche ? Pourquoi pas, mais pas comme tu l'imagines. » Malgré quelques réticences, elle vient se coucher. Nous nous déshabillons. « Ah...heu...tu dors nu ? Ben oui, comme d'hab. Parce que tu as l'air bien en forme pour quelqu'un qui va se coucher... La faute à qui ? ».

Élisabeth garde son T-shirt, sa culotte et se blottit contre moi. Sa peau est douce. Mes mains se baladent sur ses fesses. Ses seins sont charmants, ses jambes longues. Énervé depuis trop longtemps, je retire ses vêtements. Elle se débat quelque peu, pour la forme, mais semble très heureuse du dénouement. Et la bête se déchaîne enfin. Elle devient celle que j'avais entrevue en rendez-vous professionnel. « J'aime pas trop quand c'est soft. ».
Elle disait vrai. Elle a pris cher ce soir-là. Très cher. Elle a aimé. Moi aussi ; j'ai pu assouvir intensément mes passions en « age » comme le capillotractage, le culbutoclaquage... Nous n'avons échangé que très peu de mots durant cette nuit, mais au petit matin après quelques heures de lutte, elle m'a dit que je lui en avais mis partout. Pas très châtié, mais tellement vrai...

Aujourd'hui nous ne travaillons plus ensemble. Dommage ;-) J'ai juré de ne plus jamais fauter avec une cliente. C'est plus prudent.

Parc Monceau

Ce matin, après avoir regardé mes mails et bossé un peu, je suis allé courrir au parc Monceau. J'essaie de me tenir à 3 séances par semaine, mais j'avoue ne pas être très assidu.
Après un premier tour de parc fort laborieux, je remarque une femme devant moi. Petite, un jogging noir, mince, des lunettes de soleil mais pas d'I-Pod.
Soudain, elle baisse une bretelle de son débardeur histoire d'avoir moins chaud.
Je remarque son absence de soutien-gorge. J'accélère et arrive à sa hauteur. Je lui fais un petit signe voulant dire "baisse l'autre bretelle". Elle s'exécute en souriant. Je souris aussi. Nous continuonsà courrir. Je lui demande de remonter son débardeur afin que l'on voit ses seins. Plus comme une boutade qu'autre chose. Et elle le fait.
Elle a courru comme ça sur 50 mètres environ. Il était 10h30. Nous avons bien ri puis nous avons continué nos itinéraires respectifs. Tranquillement. C'est chouette le parc Monceau quand il fait beau.

mardi 2 juin 2009

Boys will be boys

Conversation surprise au zinc d'un bar du 11e, mardi dernier. Un client, gay, et le barman, hétéro.
- De toute manière, y a pas à dire, c'est beau une grosse bite.
- Moi, je sais pas si j'ai une grosse bite, mais les filles m'appellent le Barreau de Paris.

Et il n'était que 21h00...

Drums addict


Un jour de 1982 - je me souviens c'était un samedi - je regardais une émission de rock à la télé présentée par Alain Maneval. Ceux qui sont nés dans les années 80 et 90 ne savent pas qui c'est, mais c'était un présentateur très branché qui officiait dans MegaHertz, une sorte d'"Enfants du Rock" avant l'heure.
Ce jour là, entre deux reportages sur les punk, le rock français et Killing Joke (ah!!!), Maneval présente la cassette VHS "The Police around the world". C'est à ce moment précis que j'ai eu LA révélation : moi aussi j'allais devenir batteur dans un groupe de rock.
Bon, à l'époque j'avais 10 ans et ma mère, pas folle, m'a demandé si la batterie m'intéressait vraiment. J'ai répondu oui bien évidemment.
N'ayant pas les moyens de m'en acheter une, elle m'a conseillé d'en bricoler une. Sitôt dit, sitôt fait: plus un seul carton, boîte à chaussures et autre barril de lessive ne traînait dans l'appart. C'est comme ça que j'ai construit ma toute première "cosmic drums".
Taper comme un sourd a été une torture pour ma mère et ma tante.
Mais aujourd'hui, plus d'un quart de siècle après, je garde cette "sale" habitude de taper sur tout ce qui existe. Rassurez-vous, je ne tape personne : mais j'ai toujours le réflexe, quand je mange au chinois, de battre la mesure avec les baguettes. Idem avec les couverts.
Malgré tout, je demeure un piètre batteur. Comme quoi, la passion ne fait pas tout hélas !

Y a pas que les grands qui rêvent

- Tu t'appelles comment ?
- Melody
- Melody comment ?
- Melody Nelson
Melody Nelson a les cheveux rouges et c'est leur couleur naturelle.

lundi 1 juin 2009

Boots


Ancien collectionneur de disques, je me suis ruiné en achetant aussi bien des raretés que des pirates. Grâce à Internet, il n'est plus aujourd'hui nécessaire de braquer une petite vieille pour se proccurer des collectors. Il suffit de se connecter au site américain T.U.B.E. Vous pourrez y télécharger autant d'enregistrements live et de chutes de studio que vous voudrez. Il est d'ailleurs fort à parier que vous y trouverez des artistes que vous appréciez. Bonne recherche!

Amitié

Mon meilleur ami et sa compagne ont deux enfants dont je suis l'heureux parrain. Après plus de 15 ans d'union, mon meilleur ami vacille. Il ne sait pas. Il ne sait plus. Il se terre dans un silence assourdissant et ne réagit pas aux appels de sa compagne. Cette situation dure depuis le printemps 2008. Ça commence à dater.
Il serait peut-être temps que je lui mette une claque afin qu'il se réveille. Une claque au nom de notre longue amitié bien sûr. Mais je ne fais rien. Je suis tout aussi lâche que lui. C'est aussi pour ça que nous sommes amis depuis 20 ans.

Allez, tous en coeur !!!!!


Ici à Paris, il fait toujours aussi beau. Alors je chante devant mon ordinateur. Allez, on chante tous en coeur !!!!

1/ "A question of Lust (Dépêche Mode)"
Fragile
Like a baby in your arms
Be gentle with me
Id never willingly
Do you harm

Apologies
Are all you seem to get from me
But just like a child
You make me smile
When you care for me
And you know

Its a question of lust
Its a question of trust
Its a question of not letting
What weve built up
Crumble to dust
It is all of these things and more
That keep us together

Independence
Is still important for us though (we realise)
Its easy to make
The stupid mistake
Of letting go (do you know what I mean)

My weaknesses
You know each and every one (it frightens me)
But I need to drink
More than you seem to think
Before Im anyones
And you know

Its a question of lust
Its a question of trust
Its a question of not letting
What weve built up
Crumble to dust
It is all of these things and more
That keep us together

Kiss me goodbye
When Im on my own
But you know that id
Rather be home

Its a question of lust

2/ Plus musclé, "One day, or another (Blondie)"
One way or another I'm gonna find ya
I'm gonna getcha getcha getcha getcha
One way or another I'm gonna win ya
I'm gonna getcha getcha getcha getcha
One way or another I'm gonna see ya
I'm gonna meetcha meetcha meetcha meetcha
One day, maybe next week
I'm gonna meetcha, I'm gonna meetcha, I'll meetcha
I will drive past your house
And if the lights are all down
I'll see who's around

One way or another I'm gonna find ya
I'm gonna getcha getcha getcha getcha
One way or another I'm gonna win ya
I'll getcha, I'll getcha
One way or another I'm gonna see ya
I'm gonna meetcha meetcha meetcha meetcha
One day, maybe next week
I'm gonna meetcha, I'll meetcha

And if the lights are all out
I'll follow your bus downtown
See who's hanging out

One way or another I'm gonna lose ya
I'm gonna give you the slip, a slip of the lip or another
I'm gonna lose ya, I'm gonna trick ya, I'll trick ya
One way or another I'm gonna lose ya
I'm gonna trick ya trick ya trick ya trick ya
One way or another I'm gonna lose ya
I'm gonna give you the slip

I'll walk down the mall
Stand over by the wall
Where I can see it all
Find out who ya call
Lead you to the supermarket checkout
Some specials and rat food, get lost in the crowd

One way or another I'm gonna getcha, I'll getcha, I'll getcha getcha getcha getcha
(Where I can see it all, find out who ya call)
One way or another I'm gonna getcha, I'll getcha, I'll getcha getcha getcha getcha
(Where I can see it all, find out who ya call)
One way or another I'm gonna getcha, I'll getcha, I'll getcha getcha getcha getcha
(Where I can see it all, find out who ya call)
[repeat until fade]

3/ Un petit dernier pour la route "Would I lie to you (Charles & Eddie)".
Un conseil pour cette dernière chanson : n'oubliez pas le mouvement de cheveux quand vous chantez, c'est TRES important.

Look into my eyes
Can't you see they're open wide
Would I lie to you??

CHORUS:
Look into my eyes
Can't you see they're open wide
Would I lie to you baby??
Would I lie to you??...oh yeah
Don't you know it's true
Girl there's no-one else but you
Would I lie to you baby??
Would I lie to you??

Everybody wants to know the truth
In my arms is the only proof
I've hidden my heart behind the bedroom door
Now it's open I can't do no more
I'm telling you baby...
You will never find another girl in this heart of mine

CHORUS:
Look into my eyes
Can't you see they're open wide
Would I lie to you baby??
Would I lie to you??...oh yeah
Don't you know it's true
Girl there's no-one else but you
Would I lie to you baby??
Would I lie to you??

When you wanna see me night and day (would I lie??)
If I tell you that I'm here to stay (would I lie to you??)
Do you think I give my love away?? (would I lie??)
That's not the kind of game I play
I'm telling you baby...
You will never find another girl in this heart of mine

CHORUS:
Look into my eyes
Can't you see they're open wide
Would I lie to you baby??
Would I lie to you??...oh yeah
Don't you know it's true
Girl there's no-one else but you
Would I lie to you baby??
Would I lie to you??

Trust me baby
Hey aint no-one else but you child
Come on, Come on, Come on...
Trust me baby
I wouldn't lie to you baby

Magie du net...

Tous les matins, j'ai un petit rituel électronique.
J'allume mon ordinateur, entre mon mot de passe et vais surfer sur 3 sites. D'abord gmail, pour mon compte "pro". Puis Hotmail, pour le compte perso et enfin Facebook pour m'enquérir des dernières nouvelles de ma communauté d'amis.

Et justement, j'ai reçu ce matin un message sur FB qui m'interpelle au plus haut point. Je vous le restitue tel quel :
"Bonjour mais je ne suis pas votre amie et en plus je vous trouve assez prérentieux on est pas là pour faire étalage de ses connaissaonces si il y a!!!!!Aurevoir"

Ma réponse : "Bonjour Marie-France. Non, nous ne sommes pas amis. Je le confirme. Pour la bonne et simple raison que nous ne nous connaissons pas.
Je ne comprends pas du tout votre message ; d'autant plus que je ne vous ai pas contactée. Mais je respecte tout à fait votre opinion de me trouver prétentieux. C'est votre droit le plus strict. Une question néanmoins, si vous le pemettez : vous êtes sortie depuis quand ? Cordialement, LFE"

A l'heure où je poste ce message, je n'ai pas de nouvelles. Mais je m'en veux d'avoir été aussi peu gentleman avec cette dame âgée, semblerait-il, d'une soixantaine d'années. Toutefois, je me réjouis d'une chose : la fracture internet n'existe plus dans notre beau pays !